Dettes et Fausse Epargne: une synthèse
Résumé de mon article (par IA)
Dettes et Fausse Epargne _ Une confusion savamment entretenue
Le document analyse la distinction entre épargne réelle et épargne fictive,
soulignant que la dette financière remplace souvent la vraie épargne productive
dans les économies modernes. Il met en lumière les conséquences de la
croissance excessive de la dette par rapport à la production réelle, illustrée
par des données mondiales et nationales récentes.
- Distinction
entre épargne réelle et fictive : L’épargne réelle finance directement la production
(machines, infrastructures, R&D), tandis que l’épargne fictive
provient de la revalorisation d’actifs financiers sans création de
richesse productive.
- Investissement
productif vs spéculatif : L’investissement productif accroît la capacité
économique réelle, alors que l’investissement financier concerne l’achat
d’actifs existants, souvent alimenté par la dette et sans impact positif
sur la croissance.
- Création
monétaire par la dette : La dette bancaire crée de la monnaie ex nihilo,
générant une épargne fictive qui n’est pas issue d’une économie réelle non
consommée mais d’un engagement futur de remboursement.
- Croissance
de la dette mondiale : La dette globale a augmenté plus rapidement que le PIB
mondial, atteignant environ 235 % du PIB en 2025 pour la dette publique et
333 % pour la dette totale, ce qui reflète une financiarisation croissante
de l’épargne.
- Situation
des dettes aux États-Unis et en France : Les dettes publiques et
privées ont fortement augmenté depuis 1985, dépassant largement le PIB
dans ces pays, avec un endettement total français supérieur à 300 % du PIB
en 2025.
- Exemple
de l’Allemagne :
Contrairement à la France, l’Allemagne a réussi à maîtriser sa dette
publique et privée jusqu’en 2022, avec des ratios nettement plus bas, bien
que la dette privée ait augmenté récemment en raison de facteurs
géopolitiques.
- Conséquences
économiques :
La croissance faible malgré une épargne apparente élevée s’explique par la
part croissante de l’épargne fictive, qui ne stimule pas la production
réelle, menant à stagnation, chômage et crises récurrentes.
- Projections
et risques futurs : La dette publique et privée continue de croître en
France et aux USA, avec des risques de crise graduelle liée à la hausse
des coûts d’emprunt, l’éviction des investissements privés et des
pressions inflationnistes.
- Implications
politiques :
Pour limiter la financiarisation, des mesures telles que la taxation de la
spéculation, l’orientation de l’épargne vers l’économie réelle et la
régulation de la création monétaire sont proposées, s’inspirant des idées
de Maurice Allais.
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