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vendredi 8 janvier 2016

Abandonner l'euro, quelle horreur!



Passer d’un euro à un ‘Obélix’, à un ‘franc Marine’ ou à un ‘gaulois’, vous n’y pensez pas ?

Billet d’humeur de Bruno Lemaire, Club Idées Nation

Passer d’un euro à un franc, quel que soit son nom, non seulement il faut y penser, mais il faut le faire.

Entre une baguette achetée un euro, ou une baguette achetée un ‘gaulois’, où est la difficulté, où est le problème ? C’est sûrement moins compliqué que de passer de 6.55 francs Pinay à un euro, non ?

Pour l’homme de la rue, et donc 95% des ‘français moyens’, pour tous ceux qui achètent en France, cela ne représentera évidemment aucune difficulté. Pour les frontaliers, on a fait cela pendant des siècles, et le moindre smartphone fera de nos jours la conversion automatique entre un ‘gaulois’, un ‘romain’ (éventuel nouveau nom d’une lire retrouvée) ou un ‘hispano’.

On nous dit que la transition prendra du temps. Si elle est préparée, que nenni mon bon monsieur, ou ma bonne dame. Quelques heures pour les comptes électroniques (97 % du montant des achats est informatisé), 2 jours pour tamponner tous les anciens billets en euros, pour mettre une surcharge ‘gaulois’ sur chacun d’eux, 5 semaines pour fabriquer de nouveaux billets ‘gaulois’ tout neufs.

Quitter l’euro pour aller vers une monnaie nationale n’est donc pas une question technique, mais réclame une volonté politique. Et qui peut douter de la volonté politique d’une Marine Le Pen qui veut mettre fin à 30 années de gabegie sociale et économique, dont 13 ans sous la férule du carcan de l’euro pilotée par la Banque Centrale Européenne et par Francfort.

N’oublions pas non plus que ceux qui clament haut et fort que la renaissance d’une monnaie nationale sont ceux qui ont conduit la France dans l’impasse actuelle. S’ils avaient un peu d’honneur et de morale, ils se tairaient, pour ne pas empêcher la renaissance de la France, qui passe par la renaissance d’une souveraineté pleine et entière, y compris dans le domaine monétaire.

Que revive donc cette souveraineté monétaire, d’une monnaie tout entière au service du seul souverain, le peuple.


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