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mercredi 8 février 2012

Quelques_Liens_Precisant_La_Position_Economique_De_Marine_Le_Pen

Un essai de clarification et de précision sur les propositions monétaires de Marine Le Pen

Quatre points vont être abordés ici: le franc, l'euro, la loi de 1973, et enfin des discussions plus générales.

Le passage au franc2012:

Les caractéristiques du franc2012

(Le texte ci dessous est repris d'une note de J.R. Sulzer et de B. Lemaire)
La zone euro se délitera, ou explosera, nul ne peut réellement prévoir quand cela se passera, et quelle forme cela prendra. Il ne s’agit donc pas de « sortir de l’Euro » à tout prix, mais d’y préparer nos compatriotes lorsque cet évènement se produira. C’est aussi inéluctable que la fonte des glaces, en cas de réchauffement climatique généralisé.

Il serait donc suicidaire – et irresponsable - de ne pas s’y préparer, et ce, de deux façons.

Tout d’abord en essayant de se concerter pour passer ou revenir à une monnaie commune, l’écu, qui reposera sur les différentes monnaies nationales qui vont peu à peu être remises en circulation. Mais aussi, et cela ne dépend cette fois que d’une décision politique de la seule France, en rétablissant une monnaie nationale, que l’on aurait pu appeler euro-franc, ou d’un tout autre nom, mais qu’il a paru plus simple d’appeler franc2012.

Si la parité de 1 pour 1 a été décidée pour le passage au franc2012, c'est à la fois pour des raisons économiques et techniques.

1) les raisons économiques, en dehors du fait que l'euro est un carcan qui va disparaître, soit en se délitant peu à peu, soit d'un seul coup, sont données par les analystes du groupe Nomura.

La monnaie nationale française - quel que soit son nom - devrait valoir à peu près 1.21 dollar (l'euro-écu, somme pondérée de ces diverses monnaies nationales, devrait lui, valoir 1.15 ou 1.16 dollar, alors que l'euro actuel, monnaie unique, varie entre 1.30 et 1.34 dollars)

Donc la parité de 1 euro = 1 franc2012 est dans l'ordre des choses économiques, elle est validée d'un pur point de vue de la compétitivité actuelle.

2) d'un point de vue purement théorique, puisque la valeur d’une monnaie est relative, on aurait pu prendre la parité que l’on voulait, 1 franc2012 pour 10 euros, 20 euros, 100 euros. Mais d’un point de vue pratique, et pour faciliter le passage à notre monnaie nationale, ce qui évitera toute valse des étiquettes, toutes les "erreurs d'arrondis" - volontaires ou non - il a paru préférable de rester sur ce choix, à la fois technique et pratique, de ne rien changer.

Concrètement, cela implique que, pour les commerçants comme pour les consommateurs, il n'y aura donc même pas besoin de changer quoique ce soit, soit dans les systèmes informatiques, soit dans les porte-monnaies. Un franc2012, un franc libéré (du carcan de la zone Euro décidée par Bruxelles), vaudra un euro.

Le passage au franc2012 sur la base de 1F2012 = 1 € évitera ainsi la rupture des signes monétaires. Les logiciels des entreprises et des banques peuvent basculer en un week-end (il n’y a quasiment rien à faire pour cela).

Nos concitoyens pourront donc faire leur marché dès le lundi suivant l’instauration du franc2012 sans rien changer à leurs habitudes, sans changement de leur pouvoir d’achat, en payant avec leur carte bleue, ou leurs anciens chéquiers libellés en euros, et qui seront réputés être valorisés en francs.

Sur l'Euro et la zone Euro:
Video sur la sortie de l'Euro

Sur ce point, on peut aussi lire le dernier billet de L. Pinsolle dans Marianne, qui précise que plusieurs Prix Nobel - de "gauche" d'ailleurs - jugent plus ou moins inéluctable la disparition de la zone Euro, et dérisoires et dangereuses les mesures prises actuellement, qui s'apparentent davantage à une médication moyenâgeuse - de type saignée de plus en plus fréquente d'un malade de plus en plus affaibli qu'à de véritables solutions. On peut imaginer qui joue le rôle des sangsues. Les malades, en tout cas, ce sont les peuples.

On pourra aussi se reporter à mon billet du 13 décembre sur ce même blog.

La loi de 1973 et le financement public/privé:

Une video sur : L'Etat doit pouvoir se financer directement auprès de la banque centrale.

Ce point a été développé sur ce blog ou ailleurs, par exemple sur le site Nations Presse Infos, ou sur un site affilié à Marianne, "contre-feux".

L'idée de base est de supprimer ce que l'on peut appeler le billard à trois bandes, qui impose à lEtat français de se financer auprès des banques privées ou des marchés financiers à un taux pouvant aller jusqu'à 4% pour la France (7% pour l'Italie, 14% pour le Portugal, 30% pour la Grèce ...).

Si l'Etat pouvait se financer directement, les intérêts seraient minimes, voire inexistants, et retourneraient de toute façon, plus ou moins directement, dans les caisses de l'Etat.

Dans le programme chiffré de Marine Le Pen, présenté le 12 janvier 2012, il est prévu une émission monétaire de 100 milliards d'euros - ou de francs2012, et les thuriféraires du système crient au scandale et à l'ineptie. La CE, soi-disant garante de l'orthodoxie monétaire, a pourtant, au mois de décembre, émis 489 milliards pour l'ensemble des banques de la zone euro (ce qui, compte tenu du poids de la France, représente déjà à peu près 90 milliards pour la France). Il est prévu que la BCE en émette encore 500 à mille milliards de plus en février (d'où, en 4 mois seulement, relativement 2 à 3 fois plus que ce qui est reproché à Marine Le Pen et à son projet, pour une année entière).

Si la vérité rend libres, le système n'est pas prêt de vouloir nous libérer...

Dernier point: discussion ouverte avec des militants et sympathisants

Quelques éléments pris sur le vif le 22 janvier, et pas nécessairement totalement construits ...


B.L.

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